Le digital s’invite aujourd’hui dans tous les domaines et dans toutes les disciplines. La médecine, le graphisme, la géographie, le sport, l’éducation, l’industrie, l’agriculture, l’élevage… sont quelques exemples qui montrent qu’il est difficile de nos jours d’être à la recherche de la performance sans recourir au numérique.
La pratique de l’archivage bien que vielle de 5000 ans, connait depuis plus de 100 ans une transformation que l’on peut qualifier de modernisation. Le numérique est aujourd’hui considéré comme étant le catalyseur de cette transformation qui présente des avantages, mais aussi de nombreux risques. Dans cette dynamique où l’on voit apparaitre sur le marché de l’archivage de jours en jours de nouveaux outils, faire un choix judicieux pour une organisation peut être un exercice complexe.
Complexe dans un premier temps, parce qu’on peine à trouver la place du numérique dans la pratique fondamentale de l’archivage, et complexe dans un deuxième temps, parce qu’il est difficile de trouver sur le marché, une solution qui répond judicieusement aux besoins, au contexte et à la conjoncture. C’est en prenant en compte ce triptyque (besoins – contexte – conjoncture) qu’une équipe camerounaise a mis sur le marché une solution informatique qui répond avec beaucoup de précisions aux besoins des administrations africaines, en générale et camerounaises, en particulier. Le logiciel ARKIV puisqu’il s’agit de lui est une application informatique de gestion électronique des archives et des documents. Malgré cette définition simpliste, il reste difficile de placer le logiciel ARKIV dans la terminologie du digital appliqué à l’archivage : GED, GEC, GEID, SAE, GID …
Pourquoi et comment ARKIV ?
